Quatre fois plus que prévu, en une seule journée, la promesse tenait presque de l'utopie budgétaire, jusqu'à ce que les chiffres tombent, mercredi 8 juillet 2026, à Sofitel Hôtel Ivoire d'Abidjan. C'est dans cette enceinte que s'est ouvert hier le Groupe consultatif consacré au financement du Plan national de Développement (PND) 2026-2030, un plan quinquennal ambitieux visant à mobiliser des ressources considérables pour transformer l'économie ivoirienne. Les partenaires de la Côte d'Ivoire ont annoncé 80 milliards de dollars US, soit 47 820 milliards de francs CFA, pour financer le PND 2026-2030. Le Vice-président de la République, Tiémoko Meyliet Koné, a salué au nom du Président de la République, S.E Alassane OUATTARA la profonde gratitude de l'État envers l'ensemble des partenaires ayant pris part aux travaux. Il a qualifié ce niveau d'engagements de remarquable, y voyant une forte marque d'adhésion aux priorités de développement de la Côte d'Ivoire et un signal de confiance envers la solidité des fondamentaux économiques du pays.
Toujours selon le Vice-président, ces annonces témoignent également de la qualité du partenariat noué avec les institutions multilatérales, les bailleurs bilatéraux, les institutions financières et les investisseurs privés présents à Abidjan. Ce plan national vise notamment à soutenir la croissance, l'emploi, l'industrialisation, le développement du capital humain, les infrastructures et l'inclusion sociale. Toutefois, Tiémoko Meyliet Koné a tenu à tempérer l'enthousiasme en rappelant que la responsabilité désormais commune consistera à traduire ces annonces en engagements effectifs et en projets concrets. Le gouvernement s'est engagé à améliorer l'environnement des affaires, renforcer la préparation des projets et consolider le suivi-évaluation, dans un cadre de dialogue transparent avec les partenaires.
Au-delà du symbole financier, ce résultat consolide la crédibilité de la trajectoire économique ivoirienne, résultat d’un travail acharné du Gouvernement sous le regard vigilant du Chef de l’État, S.E Alassane OUATTARA, sur la scène internationale. Reste désormais à concrétiser ces promesses par des investissements tangibles sur le terrain.